Les investissements totaux qui se sont terminés sur des échecs amers.
La mort de nos plus beaux projets personnels.
La rudesse des épreuves et les combats sans fin.
Les tromperies et les mensonges des personnes en qui on faisait entièrement confiance.
Les douleurs profondes de certaines solitudes.
Et la peur de la mort lorsqu'elle vient frapper à notre porte à l'improviste.
Mais, il s'agit toujours de remettre l'ouvrage et de s'arracher péniblement une côte lorsqu'on doit dire, pour de bon, adieu à un ami. C'est pourquoi je garde ma tristesse pour cette page oubliée de World Wide Web.
Boubacar, tu vas me manquer mon pote. Adieu.


